Apprendre à dire « NON »

Nous nous retrouvons tous, à un moment où à un autre, à devoir dire NON. Que ce soit à des copains, à des parents, des collègues, des profs… Nous devons refuser d’aller où on ne veut pas, affirmer ses choix, se faire respecter et surtout, ne pas céder aux pressions.

Pour beaucoup d’entre nous, « dire non » est difficile. Alors qu’il est très important de refuser quelques fois de faire une action dans le but de se préserver.reget

A chaque fois que vous n’osez pas, quels sont les conséquences à la fin de la journée après avoir passé votre temps à dire oui ? Êtes vous satisfaits de vous, des retours, ou frustrés du temps à rattraper ? Certaines conséquences peuvent être plus graves tel que le harcèlement moral, la perte de confiance en soi, les violences sexuelles…

En effet, les « oui » sont une source de problèmes contrairement aux « non ». Ils prennent plus de temps, et sont des contraintes plus grandes. Il est impossible de dire oui à tout sans perdre en efficacité dans votre travail ou dans votre vie personnelle.

La gestion du temps est le critère le plus important pour un être humain. Souvenez vous de ça.

On peut apprendre à s’affirmer voire à s’opposer à quelqu’un, en comprenant d’où viennent nos faiblesses et nos difficultés. Savoir dire non pour se faire respecter, ne pas culpabiliser lorsqu’on ne peut pas aider une personne ou qu’on a tout simplement pas le temps, réussir à se faire confiance et à s’imposer tout en restant une bonne personne…Vous allez trouver dans cet article des moyens simple pour apprendre à dire « non » et vous affirmer de façon plus efficace. Vous devez être capable de suivre vos envies, je vous invite à prendre votre vie en main en acceptant l’idée de dire NON.

Pourquoi la plupart d’entre nous n’osent pas dire non ?

Pour apprendre à dire «non», nous devons d’abord comprendre ce qui nous pousse à le faire.dire non 2

A cause de nos peurs :

  • Peur des conflits. Vous avez peur que la personne devienne coléreuse si vous lui refusez quelque chose. Cela pourrait conduire à une confrontation. Même si ce n’est pas le cas, il peut se créer un conflit qui pourrait avoir des conséquences négatives sur l’avenir.
  • La peur du regard des autres : Dire non, c’est se distinguer, et peut-être se faire juger. Cette peur peut vous empêcher de dire non et faire de vous un mouton prêt à n’importe quoi.
  • La peur de passer pour un égoïste. En n’exprimant pas nos propres besoins, nos envies et nos désirs, nous n’agissons pas en accord avec nous-même et nous perdons notre valeur personnelle.
  • La peur de déplaire, de blesser, de décevoir. Lorsqu’on veut plaire à tout le monde, tout le temps, on ne prend pas confiance en soi.
  • La peur de devoir se justifier ou s’excuser. Ceux qui ne fixent pas clairement leurs limites face aux personnes toxiques se font marcher sur les pieds, se laissent culpabiliser, abuser et manipuler…
  • La peur de culpabiliser. Vous avez vos propres priorités et vos propres besoins, comme tout le monde. Dire non c’est respecter et valoriser votre temps. Dire non est votre droit.
  • La peur de l’abandon. Vous ne voulez pas vous éloigner des autres parce que vous ne partagez pas la même opinion. Donc vous portez un jugement identique sur tel ou tel sujet.
  • La peur de faire de la peine, Vous voulez aider. Vous ne voulez pas laisser la personne seule et vous voulez l’aider, même si elle peut empiéter sur votre temps personnel.
  • Peur d’être grossier. J’ai été élevé avec la pensée que dire «non», en particulier pour les personnes qui ont un rang supérieur au mien, est compliquée. Cette réflexion est commune où le respect de la hiérarchie est très important. Vous souhaitez être bien vu de tous.
  • Peur des occasions manquées. Peut-être êtes-vous inquiet qu’une occasion ne se présente pas 2 fois.
  • Peur d’être détesté ou dévalorisé. C’est même souvent le contraire, vous pouvez vous faire davantage respecter en sachant dire « non ». C’est pourquoi, apprendre à dire non permet de sortir plus facilement des relations toxiques.

A cause de nos croyances inculqué dès l’enfance.enfance

  • Il faut faire plaisir aux autres…
  • Il faut penser aux autres et leur donner ce qu’ils veulent…
  • Notre avis n’a pas d’importance ou ne compte pas…
  • C’est malvenu ou impoli de dire non…

Lorsqu’on répond toujours favorablement aux besoins et aux demandes de tout le monde, on néglige et on oublie ce qui est important pour nous et, à terme, on risque l’épuisement. Dans le travail, c’est l’incapacité à dire « non » qui conduit au « burn-out ».

A cause du manque d’estime et de confiance en soi.

  • On est persuadé de valoir moins que les autres
  • On a l’impression de ne pas être capable de dire non
  • On pense qu’on a pas le droit de refuser et dire non

Face à la pression d’un groupe

Il peut être difficile de résister à la pression d’un groupe. « Tout le monde le fait, alors moi aussi. » :

Le manque d’autonomie matérielle : On aimerait partir, mais on ne peut pas. On n’est pas véhiculé, ou bien on dépend d’autres personnes avec lesquelles on est venu. On n’est pas maître des événements, des choix faits par les autres, etc…Apprendre à dire

Ses propres tentations et faiblesses : Si vous avez arrêté de fumer depuis deux mois et que tout le monde fume lors d’une soirée, vous aurez bien du mal à na pas recommencer… On ne sait pas toujours très bien si l’on veut dire oui ou non.

Face à la pression d’un proche

Ces difficultés sont fréquentes avec les amis, parents, petit copain, avec qui le lien affectif est fort. Celui ou celle à qui vous voudriez dire non risque d’utiliser ce lien pour vous faire craquer : »Tu ne vas pas me faire ça à moi ! », « Si tu m’aimais, tu ferais ça pour moi… », « Tu ne veux pas me faire plaisir ? », etc…

chantage afectif

A terme, on peut vous soumettres à un véritable chantage affectif : vous perdez votre liberté, et la relation devient pesante. S’il s’agit d’une relation amoureuse, il y a urgence à réagir : si vous vous soumettez à ce que l’autre désire sans oser lui dire non, vous ne construisez pas une relation équilibrée. Et vous risquez d’accumuler tristesse, rancoeur, et de perdre l’estime de vous-même.

Décider de dire non

La première attitude pour être plus fort et plus sûr de vous est de prendre le temps de réfléchir avant d’être « au pied du mur ».Posez-vous les bonnes questions, voici quelques exemples :

  • Est-ce que j’ai envie de faire cela ?
  • Est-ce que c’est bon pour moi ?
  • Est-ce que j’ai décidé d’arrêter de sortir avec ou non ?
  • Est-ce que je suis prête à avoir des rapports sexuels avec telle personne ou non ?
  • Ai-je décidé d’arrêter de fumer ou non ?

On peut aussi apprendre à ne pas se laisser influencer en formant son esprit critique face aux médias, aux réseaux sociaux, aux rumeurs…

Souvent, il est utile de pouvoir parler de ces sujets avec quelqu’un en qui l’on a confiance, et qui n’exercera pas de pression, pour y voir clair : médecin traitant, frère ou soeur ainé, ami de confiance, psychologue, etc. Cela permet d’exprimer ses émotions et ses difficultés sans se sentir jugé.Parfois des conseils plus spécialisés seront utiles, en particulier si l’on a subi des violences. Ensuite, il faut décider de refuser telle ou telle situation et savoir à quoi l’on veut dire non. Il ne reste plus qu’à passer à l’acte : oser dire non et s’y tenir.Le but à atteindre est de trouver un équilibre pour être heureux sans laisser les autres profiter impunément de vous.

Apprendre à dire « NON »

Soyez ferme.

Quand vous dites non à quelqu’un. Avec des personnes que vous connaissez peu ou pas, il est conseillé de dire son refus ou sa décision de façon nette, avec une certaine détermination dans le ton de sa voix.Apprendre à dire

Ce n’est pas parce que vous dites « non » une fois que votre interlocuteur ne va pas vous relancer. Vous devez tenir bon tout en restant toujours bien calme, sans vous énerver et sans vous égarer.

Ce dernier risque d’insister en vous donnant des arguments ou des raisons d’accepter sa requête. Écoutez les raisons évoquées pour montrer votre bonne foi mais essayez dans la mesure du possible de ne pas contrer ces arguments. Soyez clair et ferme, continuez à refuser sa proposition. Il est important de rester fort et de ne pas se laisser déstabiliser voir influencer. C’est votre choix et votre interlocuteur doit le comprendre.

Soyez franc.

Ne tournez pas autour du pot. Si votre discours est long et confus, le non va vite être interprété comme ceci : « Il n’avait pas envie et il a trouvé de fausses excuses ». Formulez le non de cette manière : « Non, désolé mon ami mais ce week-end je révise à fond pour réussir ce concours qui me tient à cœur. Mais dès qu’il sera fini, tu peux compter sur moi ». Avec ce genre de phrases, où vous avez un discours franc, sincère et concis, vous serez tout de suite compris.

Votre opinion et vos sentiments sont importants. Alors exprimez-les !

Exprimez ce que vous ressentez en utilisant des mots comme « je pense que… », « je veux… », « j’ai moi aussi envie de… » ou encore « je crois que tu profites un peu de moi… ».

Ne pas répondre ou plutôt éviter de répondre est très efficace face aux manipulateurs et autres personnes toxiques.

Vous ne répondez ni par oui, ni par non mais vous restez très vague.

Certains mots sont précieux pour rester dans le flou: « peut-être », « c’est possible », « sans doute », « certainement », « je n’en doute pas »,…

Cessez de vous justifier

Nous avons tous à un moment ou un autre inventé une excuse pour nous sortir d’une situation délicate. Je vous parle des fameux : « Non, je ne vais pas pouvoir venir ce soir j’ai tout un tas de chose à faire pour le boulot » alors que notre programme de la soirée se résume en réalité à rester affalé sur le canapé devant un bon film.

Bien souvent, nous nous sentons obligé de justifier notre refus afin de ne pas blesser l’autre ou pour nous donner bonne conscience. Il est temps d’arrêter de vous expliquer… Vous avez le droit de refuser ! Contentez-vous de dire « Non, je ne peux pas » ou « Non, je ne veux pas ».

Cessez d’émettre des regrets

« Cela m’aurait fait très plaisir, mais je ne peux pas car… » Votre ou vos interlocuteurs risquent en effet de se mettre à discuter vos raisons pour vous persuader de changer d’avis : « pas de problème, tu n’as qu’à faire ceci ou cela »…

Le danger, c’est que si vous donnez des explications à votre refus, vous compliquez la situation et vous vous mettez dans l’embarras.

Pensez en priorité à vous, à vos priorités, aux choses que vous désirez le plus dans votre vie.

Apprendre à dire Ce n’est pas égoïste de penser à soi. La notion de cultiver l’égoïsme est importante quand il s’agit de s’affirmer. Les gens qui vous traiteront d’égoïste sont ceux qui souhaitent que vous leur fassiez plaisir, satisfassiez leurs besoins, en d’autres termes, leur égoïsme.

S’écouter et se respecter d’abord est un égoïsme positif.

Choisissez un autre moyen que le face à face pour commencer

Si Apprendre à dire vous avez peur de perdre vos moyens, utiliser les lettres, mail, coup de fil… Le plus difficile est souvent de résister à la pression affective de votre interlocuteur. Peut-être cherchera-t-il à vous faire changer d’avis, mais peut-être aussi respectera-t-il votre position.

Prenez du recul sur la situation

Après tout, que risquez-vous à refuser une invitation ?

Il est important d’essayer de relativiser et d’analyser ce qui est en jeu. Essayez de dédramatiser et d’éviter de toujours imaginer le pire. De plus, aux yeux des autres, une personne qui sait dire non est mieux perçue qu’une autre ne sachant dire que « oui » à chaque proposition.

Attention à la manière de vous exprimer.

Évitez d’exprimer votre refus de manière sèche et brutale. Vous pouvez éventuellement vous excuser, ou ajouter un simple « Par contre une prochaine fois pourquoi pas ! ». Évitez cependant de dire « Non désolé je ne peux pas, par contre je viendrai la prochaine fois ». Ne vous engagez jamais à l’avance.

Bref, exprimez-vous avec diplomatie et empathie.

Proposez une alternative

Apprendre à dire

Essayez dans la mesure du possible de chercher et de proposer une alternative.

Essayez de décaler ou de trouver une solution pour aider votre interlocuteur, si vous le souhaitez bien évidemment ! Si vous ne pouvez vous résoudre à dire non, cherchez une solution de substitution.

Vous montrerez quevous êtes de bonne volonté, et arriverez à refuser la première requête sans décevoir l’intéressé.

Si on vous demande de l’aide pour quelque chose ou vous pensez ne pas être compétent sur le sujet, faire savoir qu’ils sont tombés sur la mauvaise personne. Si possible, les orienter vers quelqu’un d’autre.

Joker :

« je vais réfléchir »

Apprendre à dire

Si vous êtes troublé, intimidé, et ne savez plus très bien si vous avez raison, mieux vaut dire que vous allez réfléchir plutôt que de changer d’avis tout de suite ou de vous fâcher.

Prenez le temps de réfléchir avant de donner une réponse à votre interlocuteur. Vous pouvez tout à fait prendre quelques minutes, voir quelques heures de réflexion afin de ne pas répondre sous l’effet de la pression.

Sentez vous libre de maintenir votre non si cela vous paraît bon pour vous. Redites ensuite à votre interlocuteur que vous avez bien réfléchi et que vous avez pris votre décision : c’est non !De plus, cela va montrer à la personne en face de vous que sa demande vous pose problème et qu’il ne suffit pas toujours de demander pour avoir un « oui » immédiat.Si vous apprenez ainsi à dire oui ou non librement à ceux qui vous entourent, vous allez commencer à changer votre état d’esprit vers vos envies, vous allez prendre confiance en vous et mieux affirmer votre personnalité.

«Non, je ne peux pas. »

C’est la façon la plus simple et la plus directe de dire non. Nous construisons trop d’obstacles dans notre esprit pour dire non. Ne pensez pas à la façon de le dire, il suffit de le dire carrément. Vous serez surpris de la réaction de la personne, elle ne sera pas si mauvaise que ce que vous auriez pu l’imaginer.

SAVOIR DIRE NON SANS CULPABILISER !

Pour soulager votre conscience du poids que peut représenter cette culpabilité, vous devez rester en contact permanent avec vos priorités et réaliser que d’être toujours là pour les autres vous empêche de vous concentrer sur vous-même. Vous apprécierez par la suite d’être présent lors de bonnes occasions.

sans culpabiliser

Être capable de dire non, ce n’est pas donné à tout le monde. Et pourtant, savoir dire non sans culpabiliser, c’est indispensable pour votre bien-être et votre épanouissement personnel. C’est vrai, il est parfois difficile pour vous de refuser quelque chose. Mais dans certains cas, le refus représente un passage obligé pour vous et votre bonheur. Prenez conscience des moments où c’est nécessaire : les excès, les manipulations, le manque de temps pour soi, pas d’envie ni de plaisir…

Vous devez d’abord apprendre sur vous-mêmes, sur vos convictions, vos besoins et vos désirs. Rien qu’avec cette démarche, le fait de ne pas dire oui à tout va vous permettre d’apprendre à vous connaître.Pour aimer les autres et les rendre heureux, il faut d’abord s’aimer soi-même et s’épanouir. Voyez cela comme : « Je pense à moi, pour mon bonheur puis pour celui de mes proches ». C’est être vraiment soi et exposer à votre ami vos besoins pour votre épanouissement. Et si c’est un véritable ami, il préférera le « Non » au « Oui ». Il aimera plus vous voir heureux et ne pas lui venir en aide que l’inverse. Il n’y a rien d’interdit et de malhonnête à exprimer son désaccord.

Se dire non à soi-même c’est aussi important.

A vous de trouver votre équilibre et votre libre arbitre. Apprenez à dire non au dessert du restaurant lorsque vous n’avez plus faim ou à l’achat du dernier jean à la mode alors que vous essayez de mettre de l’argent de côté pour un futur voyage. Être capable de se restreindre, de s’écouter et de se limiter, s’avère souvent une sacrée source de plaisir et satisfaction personnelle. Mais à vous de trouver le bon compromis entre le fait de décompresser, de se faire plaisir et  de dire non pour ne pas avoir de regret lorsque cela ne vous apporte rien de bon.

Cerner vos zones de faiblesse et tenez un engagement avec vous-mêmes. En ne respectant pas vos engagements personnels, vous vous trahissez et le sentiment de mal-être et le négatif reviennent vite hanter votre esprit. Réfléchissez et faites une liste des choses qui, lorsque vous ne savez pas dire non, vous rendent par la suite malheureux et vous procure des regrets.Quel bonheur de savoir dire non sans culpabiliser, quand bon vous semble ! Surtout lorsque vous savourez tous les bénéfices qui en découlent.

A vous de travailler là-dessus. Pour les gens qui manquent de confiance, c’est un super point de départ pour évoluer.

savoir

Conclusion

« Apprendre à savoir dire non », c’est d’abord avoir le courage de choisir ce qu’on veut, ne pas se laisser porter par le désir des autres. Quel que soit l’enjeu: un repas, une rencontre, une relation sentimentale, un emploi, un achat, un ordre. De ce point de vue, dire non est toujours un acte d’héroïsme du quotidien ; la première manifestation de la liberté. Celle de l’enfant comme de l’adulte.

Savoir dire non, c’est aussi construire l’éthique qui permet de choisir. C’est avancer dans la connaissance de soi. Savoir dire non, c’est encore ne pas procrastiner. C’est ne pas dire  » peut-être », ni « plus tard », ni « on verra », ni « pourquoi pas », ni « on en reparle » ; c’est ne pas mentir, et surtout ne pas se mentir à soi-même. C’est apprendre à ne pas avoir peur. Ni avoir peur de faire de la peine. Ni laisser planer un doute sur ses intentions, ni sur ce qu’on est prêt à accepter, ou à refuser. C’est ne pas laisser entendre « peut-être », ce qui ouvre à tous les malentendus, à tous les abus, à toutes les abominations qu’entretient l’ambiguïté.Savoir dire non c’est aussi savoir dire oui. C’est commencer à devenir soi.

Plus encore : dans « savoir dire non » il y a « savoir » Et c’est donc avoir l’habileté de refuser sans fâcher ou humilier celui qui croit vous faire plaisir en vous proposant quelque chose dont on ne veut pas. C’est trouver une façon de dire non qui emporte l’adhésion, la connivence, la compréhension de celui qui essuie le refus.
Dans ce cas, dire non peut même devenir l’occasion de créer une relation vraie avec l’autre, dans le respect réciproque.

C’est alors la meilleure façon de rendre plus précieux encore le cadeau d’un « oui ».

Apprendre à dire

Apprendre à dire NON aux petites maltraitances de tous les jours calmement mais fermement pour savoir se faire écouter, respecter, aider et pouvoir se défendre en cas de grandes maltraitances. Un petit livre pour se connaître et s’affirmer !

À lire en famille.

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Un commentaire sur “Apprendre à dire « NON »

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